Dès son lancement en janvier 1919, Le Libertaire peut prétendre à une audience nationale grâce au réseau militant et aux messageries de presse.
A partir du 22 mars 1924, les messageries ne diffusaient plus Le Libertaire quotidien en province que dans les localités suivantes : Allais (56), Alger, Amiens (80), Angers (49), Angoulème (16), Béziers (34), Bordeaux (33), Bourges (18), Brest (29), Caen (14), Chalon-sur-Saône (71), Clermont-Ferrand (63), Denain (59), Dijon (21), Dôle (39), Douai (59), Dunkerque (59), Firminy (42), Grenoble (38), La Ciotat (13), La Rochelle (17), Le Havre (76), Limoges (87), Lille (59), Lorient (56), Lyon (69), Maubeuge (59), Marseille (13), Menton (06), Montluçon (03), Montpellier (34), Nancy (54), Narbonne (11), Nantes (44), Nevers (58), Nice (06), Nîmes (30), Onnaing (59), Orléans (45), Oullins (69), Perpignan (66), Périgueux (24), Rennes (35), Roanne (42), Rochefort (17), Romans (26), Roubaix (59), Rouen (76), Saintes (17), Saint-Etienne (42), Saint-Quentin (02), Saint-Nazaire (44), Sète (34), Strasbourg (67), Tarbes (65), Toulon (83), Toulouse (31), Tours (37), Troyes (10), Verdun (55), Vierzon (18).
L’organe de la Fédération anarchiste sera interdit en Tunisie et au Maroc [1] pour cause de propagande anticolonialiste.
[1] Cf. Le Libertaire, n°49, 4 octobre 1946.